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L’objectif était de trouver un emplacement pour installer une plate-forme d’observation de la faune . Un Nanto, arbre dominant d’une hauteur totale dépassant les trente mètres a été choisi comme point de départ pour repérer les alentours. Après une première journée d’installation, nous avons pu placer une cordelette dans une fourche proche du sommet.
Le lendemain, il a suffit de remplacer la cordelette par une corde dynamique de 11.
25 mètres positif restaient à parcourir pour atteindre la canopée et apercevoir l’Océan Indien.
A notre arrivée en haut de l’arbre, des cris surpuissants nous ont rappelés que nous étions sur le territoire des Varis Roux. Puis ils nous ont approchés à quelques mètres pour s’assurer que nous n’étions pas une menace. Enfin rassurés ils ont repris leurs activités habituelles . Pendant les deux heures passées en l’air, ils nous ont délivré un panel de comportements fascinants :
- intimidations par des hurlements impressionnants et bonds en notre direction
- repas acrobatiques de feuilles et de fruits collectés en bout de branche à des hauteurs vertigineuses
- séances d’étirement défiant les lois de la gravitation, à deux pattes puis à quatre
Mais les meilleures choses ont une fin, il a fallu redescendre.
Une seule envie, revenir la haut.
A suivre…
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Publié à 05:58 le 11/06/2008 |
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Nous tentons de mettre en pratique nos convictions en terme d'écotourisme et de développement durable par le biais de micro-projets.
Un contrat vient d’être signer entre l’écolodge et des riverains du Parc National. Les villageois protégent les récifs coralliens devant la lodge, en échange nous finançons leur petite école et assurons la rémunération de l'enseignant pendant six mois, opération reconductible en octobre si les 2 parties sont satisfaites.
Les femmes du village, constituées en association, proposent des danses traditionnelles Betsimisarakas. Elles parviennent ainsi à se dégager l’équivalent de deux salaires minimum annuellement.
Lors de nos treks, nous versons spontanément à chaque étape , une écotaxe à la communauté villageoise.

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Publié à 05:27 le 8/06/2007 |
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Une première à Masoala, cette année le grand public va enfin pouvoir grimper
dans la canopée.
Tree-climbing ou accrobranche, une approche originale de la forêt et de la biodiversité encadrée par des professionnels avertis ayant déjà plusieurs années d'expérience en milieu tropical. Le matériel utilisé, suivi et entretenu, est essentiellement de marque, les cordes ont un diamètre de 13mm.
Le respect de l'arbre, des plantes et animaux rencontrés lors des ascensions reste prioritaire.
Les ateliers s'adressent à toute personne en bonne santé et motivée, sans limite d'age.
Les sensations éprouvées sont inoubliables et le spectacle depuis le toit de Masoala est absolument exceptionnel.
L'approche ludique peut être une fin en soit, mais les naturalistes vont aussi trouver leur compte : épiphytes, uroplates, oiseaux...
On peut considérer cette activité comme un moyen de développer une nouvelle approche tridimensionnelle du sanctuaire naturel de Masoala.

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Publié à 10:09 le 24/04/2007 |
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En novembre 2006 avec 8 spécialistes mondiaux des orchidées, nous sommes allés sur un des plus haut sommet du Parc National de Masoala à Madagascar :
Ambonitsitondrono, "celui que l'on ne désigne pas du doigt".
Deux jours ont suffi pour atteindre les 1115m du sommet.
Le camp de base a été dressé à 630m en forêt primaire.
Peu d'orchidées en fleur ont été vues, mais les spécialistes étaient trés enthousiastes de pouvoir dépasser le gradian de 600m d'altitude.
Nous avons eu la chance de voir quelques espèces trés rares, figurant sur la liste CITES 1.
Trente porteurs ont acheminé la logistique sur place. La progression était lente et difficile.
Mais l'aventure valait vraiment le coup, deux jours inoubliables et la récompense de pouvoir contempler la Baie d'Antongil d'un point de vue imprenable.
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Publié à 03:42 le 17/03/2007 |
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Je vous souhaite pour 2008 de venir plonger en apnée dans les récifs coralliens, chercher le Vari roux en forêt primaire et de conclure votre journée à Masoala par une marche de nuit de quelques heures.
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Publié à 04:04 le 10/01/2007 |
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Les yeux tournés vers l’avenir sans renier son passé
En territoire Betsimisaraka, les traditions sont encore bien ancrées.
Le défunt devient ancêtre après exhumation et sacrifice d’un zébu en son honneur.
Alors il cessera de tourmenter les vivants et apportera aide et protection.
Les plus âgés président la cérémonie et veillent à ce que tous respectent les coutumes.
Chacun apporte sa contribution et tout est soigneusement consigné dans un registre.
Après le sacrifice, « joro manta » et « joro masaka » se succèdent .
Ces cérémonies servent de ciment culturel. Tout le monde se retrouve là, parcourant parfois plusieurs dizaines de kilomètres à pied dans la jungle pour y assister. Tout un chacun honore la famille d’autrui pour que plus tard quand l’heure viendra, à son tour sa propre famille soit honorée par les autres. Bestimisarakas ou les « nombreux unis »…
En territoire Bestimisaraka on trouve aussi un prodigieuse biodiversité, exceptionnelle à l ‘échelon national, et international…
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Publié à 09:09 le 20/12/2006 |
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La région de Masoala, Makira, autour de la Baie d’Antongil constitue un ensemble naturel de prêt d’un million d’hectares.
On y rencontre des écosytèmes exceptionnels : forêts primaires de basse, moyenne et haute altitude, forêt littorale, mangroves, récifs coraliens…
C’est un véritable sanctuaire naturel en partie préservé :Parc national de Masoala et ses 3 parcs marins, Réserve naturelle de Nosy Mangabe .
Mais les problématiques sont multiples, les pressions anthropiques sur ces zones naturelles, les impacts des activités humaines se font dangereusement ressentir.
Déforestation pour planter du riz, écobuage et appauvrissement des sols.
Collectes illicites de bois précieux ébènes, bois de rose, palissandre…
Chasses de lémuriens
Collectes illégales d’espèces protégées : reptiles, batraciens…
Sur pêche de super prédateurs : requins pour ses ailerons ;
Ramassage intempestifs de concombre de mer, filtreurs de matières organiques.
L’écotourisme et les retombées génèrées peuvent pour au moins une partie de la population constituer une alternative à ces pratiques destructrices.
http://arollodge.free.fr
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Publié à 09:46 le 19/12/2006 |
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Voyager dans un pays, trouver un coin de paradi et décider de s'y installer.
Rien de plus banal, mais parfois il faut plusieurs années pour concrétiser.
INDISPENSABLE: une bonne dose de tenacité avec un zeste d'idéalisme, ou le contraire peut-être.
Un plongeon vers l'inconnu, on prend des risques.
Indubidablement, ça vaut le coup.
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Publié à 03:27 le 14/12/2006 |
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